CAMPAGNES
Cap à l'Ouest, vers Sunset Boulevard
L’été 2026 s’inscrit entre mémoire et mouvement, où voitures de collection, verres aux couleurs vibrantes et longues après-midi se succèdent avec une aisance naturelle.
Chapitre 1 : Bienvenue à Sunset Plaza
Il existe, le long de Sunset Boulevard, des lieux où la rue s’efface et où la nostalgie s’installe. Sunset Plaza en est l’incarnation. Des endroits où les auvents semblent immuables, où les cabriolets avancent au ralenti sur fond de musique discrète, et où chacun paraît empreint d’un charme cinématographique sous la lumière de l’après-midi. Oliver Peoples est né dans cet univers. Pas simplement à Los Angeles, mais au cœur d’une culture faite d’observation, d’anonymat, de glamour et de décontraction, intimement liée à Sunset Plaza.
Remment et Laedin au cœur du Sunset Plaza.
Laedin en bois d'olivier + G-15.
La fin d’après-midi s’installe sur Sunset Plaza, éclairant d’abord l’emblématique panneau de la rue avant de se refléter sur les courbes modernistes vert citron de l’un des repères architecturaux les plus emblématiques de Sunset Boulevard.
L’été s’y déroule lentement, au rythme de conversations qui se prolongent, de promenades décontractées et d’après-midi qui se fondent naturellement dans la soirée.
L’acétate Rich Sienna associé à des verres verts délavés dans une forme pilote d’inspiration rétro, les silhouettes carrées contemporaines ainsi que les modèles emblématiques d’Oliver Peoples, comme les Laedin et Fairmont Sun, trouvent naturellement leur place dans ce décor. Leurs teintes chaudes et leurs lignes intemporelles reflètent le glamour historique de Sunset Boulevard en été.
Chapitre 2 : Les Drifters
Les Drifters traversent la ville avec une aisance naturelle, quelque part entre mouvement et immobilité. Vitres baissées, musique en fond, sans destination pressante. Une Mercedes-Benz 220SE de 1964 glisse lentement sur Sunset Boulevard tandis que la lumière de l’après-midi s’adoucit, évoquant la nostalgie des étés passés à s’attarder entre deux destinations.
Les solaires Paul Newman en action sur Sunset Boulevard.
1967C en Noir et Gris.
Les montures en acétate d’inspiration rétro, les modèles métalliques épurés et les silhouettes oversize affirment leur caractère. Les finitions métalliques polies font écho aux détails chromés en mouvement. Leurs lignes intemporelles s’inscrivent naturellement dans le rythme baigné de soleil du boulevard, captant les reflets qui glissent sur un cabriolet en mouvement, avec toute la décontraction propre aux après-midi d’été.
Chapitre 3 : Toits ouverts
Toits ouverts, l’été s’attarde entre le boulevard et le canyon. Une Stingray rouge, une Pontiac Firebird vintage, une Alfa Romeo Spider et une Mercedes classique baignent dans les derniers éclats de l’après-midi, leurs courbes polies captant doucement la chaleur de Sunset Boulevard. Les conversations flottent dans l’air alors que la ville ralentit à l’approche du soir.
Décapotés sur une collection de cabriolets classiques.
Il existe, le long de Sunset Boulevard, des lieux où la rue s’efface et où la nostalgie s’installe. Sunset Plaza en est l’incarnation.
Édition 6 en acajou foncé et gris carbone.
Nilos en version Espresso et Sea Mist.
Chapitre 4 : Les dernières lueurs
Il existe une lumière propre à Los Angeles à la fin de la journée. Chaude, cinématographique, et presque éphémère. Les modèles pilote emblématiques d’Oliver Peoples, dont les Paul Newman et Victory II, se détachent dans la lumière déclinante, leurs détails délicats mis en valeur par la chaleur et l’éclat cinématographique de Sunset Boulevard après la tombée du jour.
Victory II, en version or et cognac.
Des reflets de lumière ambrée glissent sur des surfaces polies, tandis que les ultimes lueurs de l’après-midi s’effacent doucement sur Sunset Boulevard.
Oliver Peoples naît à Los Angeles, mais surtout de cette culture du regard, de l’anonymat, du glamour et de l’aisance qui définit depuis toujours le Sunset Plaza.
Sheldrake-F disponibles en Noir et Gregory Peck-F en Gravel.
Crédits
PHOTO : Aaron Feaver
VIDÉO : Steven Priovolos